Isack Hadjar a terminé cinquième du Grand Prix de Bahreïn en Malaisie, dimanche à Sepang, alors qu’il tenait une place sur le podium. Des problèmes de batterie l’ont empêché de résister aux Ferrari de Lewis Hamilton et de Charles Leclerc. Le pilote Red Bull, remonté après une pénalité de cinq places sur la grille qui le plaçait huitième au départ, a marqué 10 points.
Une course qui s’est inversée
Samedi, Hadjar s’était qualifié devant les deux Mercedes. Il est parti en pneus intermédiaires, le meilleur choix, ce qui lui a permis de profiter des pilotes en slicks qui avaient reculé, dont les deux Ferrari.
Quand Alex Albon s’est arrêté au virage 2 en se plaignant d’un problème de boîte de vitesses, Hadjar s’est arrêté au stand sous voiture de sécurité virtuelle. Il était quatrième à la relance, quand la voiture de sécurité est rentrée, puis il est passé troisième après les problèmes sur l’unité de puissance de George Russell. Peu après, Hamilton l’a dépassé dans la ligne droite menant au virage 1. Leclerc a suivi un tour plus tard.
« Absolument nulle part »
Après la course, interrogé sur sa mine peu réjouie malgré ses dix points, Hadjar a répondu qu’il n’avait « pas de rythme ». Il a reconnu un problème sur sa voiture sans parvenir à le localiser.
« Mais quelque chose n’allait pas. Même par rapport à Mercedes, alors que tout le week-end nous étions plus rapides. Et maintenant, en course, nous ne sommes absolument nulle part. Juste les deux derniers tours, je ne sais pas comment nous nous sommes retrouvés sans batterie. Donc dans les lignes droites, je ne peux pas me défendre contre les Ferrari. Nous perdons la position sur une chose si stupide. » Isack Hadjar
Il a décrit la vitesse de l’attaque d’Hamilton.
« [Hamilton] était à 15 secondes derrière moi et puis, en quelques tours, il était derrière moi. » Isack Hadjar
Il a aussi évoqué les deux premiers tours de la relance.
« Ce sont juste les deux premiers tours de la relance, je ne sais pas pourquoi nous étions si bas sur la batterie. Puis elle s’est stabilisée et j’étais de nouveau rapide. Sinon j’aurais gardé la troisième place. » Isack Hadjar
Et maintenant ?
Hadjar a déclaré qu’il fallait « régler le problème » à Singapour et « faire mieux ».
